Je me suis couché et je n'ai pas quitté ma chambre depuis que je suis allé voir Bill.
Je ne sais pas pourquoi je suis partie si précipitamment...
Je n'ai même pas eu le temps de voir sa réaction. J'me sens un peu lâche à mon tour. Je lui annonce que maman est partie et je le laisse tout seul. D'ailleurs ça fait un moment que je ne l'ai pas entendu. Peut-être qu'il s'est couché et qu'il s'est endormi dans l'espoir de se réveiller et de se rendre compte que tout ça n'était qu'un mauvais rêve. Et non p'tit frère... tout est bien réel. A croire qu'ils n'en ont rien à faire de nous. Et toi, toi tu penses que c'est de ta faute, que tu es responsable de tout ce qui arrive...Ils peuvent bien tous partir... Moi je suis là et je le serais toujours. Je serais là quand tu auras besoin de moi... toujours. Je suis parfois dur avec toi... je suis désolé mais c'est plus fort que moi...
La porte de ma chambre s'ouvre d'un coup ce qui me fait sursauter.
Je peut apercevoir une ombre, une ombre que je reconnaîtrais entre mille.
J'allume la lumière et le découvre à l'encadrement de la porte.
- Tom...Je me redresse sur mes avants bras, toujours allongé sur mon lit.
- Tom je... j'me sens mal...Sa voix est faible et je vois qu'il se tient au mur pour ne pas tomber.
Sans attendre une seconde de plus, je me lève et m'approche de lui, ses yeux se ferment doucement
- Bill ? Qu'est ce que tu as ?Je sens qu'il n'a pas la force de me répondre, il semble ailleurs... Son teint est pâle, sa bouche est entre ouverte laissant passer un souffle lent et irrégulier, ses jambes tremble légèrement et ne le supportent plus, il s'effondre. Je le rattrape de justesse avant qu'il ne tombe
- Bill !Mais qu'est ce qu'il lui arrive ? Ca fait deux fois en deux jours qu'il fait un malaise ! Et avec tout ces évènements ça n'arrange pas les choses...
Ne surtout pas paniquer ! Qu'est ce que je fais ? Je l'allonge et j'attends qu'il se réveille ou j'appelle un
médecin ?
A cette heure là il n'y a plus que les médecins de garde et je ne connais pas de numéro ! Je vais aller plus vite en appelant l'hôpital, on ne sait jamais. Je le tiens toujours mais à force mes bras vont le lâcher, je le dépose sur mon lit et attrape mon portable.
[...]
Je suis dans la salle d'attente. Une ambulance est venue le chercher, les médecins ont préféré l'amener ici pour qu'il passe des examens et comme je suis le seul "parent" comme ils disent, je suis venu.
De toute façon je n'allais pas le laisser seul.
J'attends depuis une bonne demi heure et personne n'est venu me faire part de la situation...
ça pourrait être grave ça serait pareil !
Je commence a stresser...
Je n'aime pas les hôpitaux moi non plus et voir tout ces gens là, à coté de moi, ça ne me rassure pas...
Certains ont l'air aussi angoissés, attendant sans doute l'arrivée d'un médecin. D'autres sont tristes, une femme à coté de moi a du mal à retenir ses larmes.
Un homme en blouse entre dans la salle
- Mr. Kaulitz ?
- C'est moi. dis-je en me levant
- Veuillez me suivre s'il vous plaît.Je sort donc de cette pièce et le suit.
- Vous vivez seul avec votre frère ?
- Euh.. oui. Enfin nous vivons avec notre mère mais elle doit s'absenter pour son travail donc oui, nous ne sommes que tout les deux.
- Elle n'est pas là en ce moment ?
-Non... Dis je en baissant la tête
- Quelles relations entretenez vous avec lui ?
- Pardon ?
- Avec votre frère ?
- Eh bien... nous sommes assez proches...
- Il vous parle ou est il plutôt renfermé ?
- Les deux je dirais...Nous continuons a marcher dans ce long couloir blanc qui me semble interminable. Et pourquoi il me pose toutes ces questions lui ?
-Vous connaissez la raison de son malaise ?
- Je ne suis pas sur...Il s'arrête devant une porte puis l'ouvre... je pense que c'est son bureau... Mais ou est Bill ?
- Excusez moi, ou est mon frère ?Il contourne le bureau puis s'assoit avant de me répondre
- Ne vous en faites pas, il s'est endormi. J'aimerais vous poser quelques questions avant de vous laisser aller le voir.Evidemment... Je m'assoit à mon tour pour me retrouver face à lui. Il prend une feuille parmis celles qui sont posées sur la table et sort son stylo de sa poche avant de réajuster ses lunettes
- Vous êtes au courant que votre frère a des troubles du comportement alimentaire ?
- Oui... Mais comment le savez-vous ?
- A l'ordinaire, un jeune homme de cet âge n'est pas aussi maigre... Vous savez depuis combien de temps cela dure ?
- Non... je ne sais plus... Mais c'est vrai qu'il ne mange pas assez.
- Réfléchissez.
- je ne sais pas, peut être depuis cinq, six mois puis c'est devenu de plus en plus important...
- Il s'empêche de manger ?
- Non, enfin il mange moins mais il dit toujours qu'il n'a pas faim.
- Par exemple aujourd'hui, il s'est nourri ?
- Seulement ce matin.Je le vois qui prend des notes et ça me fait encore plus stresser je n'aime pas parler de lui comme ça, de sa vie, de ses problèmes...
- Il fait des crises ?
- Des crises ?
- Est ce que ça lui est déjà arrivé de... ne pas garder la nourriture ?
- Oui.
- Vous vous souvenez de la dernière fois ou ça lui est arrivé ?Je le dis ou pas ? Pardonne moi Bill, c'est pour ton bien.
- Hier soir... après avoir dîné.
- Il vous l'a dit ou vous vous en êtes aperçu vous même ?
- Non je l'ai entendu...
- Bien...Il note encore je ne sais quoi et reprend son interrogatoire sans lever le nez de sa feuille
- J'ai aussi remarquez de nombreuses cicatrices et des bleus sur son corps.Mais ils l'ont déshabillé ou quoi ?
- Oui il s'est fait agressé il y a peu... Je répond
- Et il n'y a pas que ça.Je fronce les sourcils, je ne comprend pas ou il veut en venir.
- Vous savez que votre frère s'auto-mutile ?
- Heu...oui. mais il a arrêter ça, il y a longtemps.
- Vous en êtes sûr ?
- Je...Ce gars me fait douter c'est horrible. Il me mets mal à l'aise en plus de ça, comme si je ne connaissais pas mon frère...
- Vous savez pourquoi ?J'hésite un moment puis finis par répondre
- Non pas vraiment, ça fait presque trois ans qu'il se sent... comment je vous dirais... mal ?
- Vous en connaissez la cause ?
- Il à très mal vécu le départ de notre père mais il y a de ça huit ans donc je ne pense pas que...
- Ca ne veut rien dire, les conséquences de son mal-être peuvent avoir lieu des mois, voir des années plus tard. Surtout à l'adolescence.
Je baisse la tête et réfléchis, ce qu'il m'a dit hier ça me revient en tête...- Il m'a dit aussi qu'il avait peur de l'avenir, que ça lui faisait peur de grandir... mais je ne comprend pas.Il semble réfléchir et reprend son écriture.
- Il ne suit pas de traitement ?
- Comment ça ?
- Il n'a jamais été voir quelqu'un ? Un psy ou..
- Non.
- Bien. Merci beaucoup. C'est déjà plus clair.
- Je peut aller le voir maintenant ?
- Oui, je vous accompagne.
Nous nous levons puis prenons l'ascenseur qui est situé au bout du couloir.
Quand je repense à notre conversation... Il sait tout maintenant. Je suis sur qu'il va devoir suivre un psy.
Ca fait longtemps que j'y pense mais dès que maman, moi ou notre médecin abordions le sujet avec lui c'était hors de question.
Peur d'être pris par un fou certainement. Je n'aimerais pas ça non plus. Il va déjà m'en vouloir d'avoir appelé l'hôpital mais apparemment, il a besoin de refaire des examens. Et je suis sur qu'à son réveil il va avoir droit aussi à l'interrogatoire.
Personne appart notre docteur et moi savions qu'il se mutilait. Il avait demandé de garder ça pour lui. Mais il l'a bien évidemment dit a maman. Ce qui est normal. Quand elle l'a su, elle a fait une crise et était à deux doigt de l'envoyer dans un hôpital psychiatrique.
J'ai bien peur que c'est ce qu'il va arriver... Je me doutais que ça ne resterais pas longtemps "secret".
Je le savais bien moi aussi qu'il avait besoin de voir un spécialiste. Je ne prend pas mon frère pour un cinglé seulement, si ça peut l'aider alors il faut qu'il essaie.
Ca fait trop longtemps que tout ça dure.
Je suit toujours le médecin de Bill qui m'emmène maintenant au sixième étage. Il s'arrête devant une porte avec pour numéro le onze.
- Voilà, pour l'instant nous l'avons placé dans la chambre six-cent onze. mais il se peut que ça change.Il ouvre doucement la porte et me laisse entrer. La lumière est faible et me fait mal aux yeux mais j'arrive tout de même à le voir. Il est allongé dans ce lit, le bras tendu, je grimace quand j'aperçois une perfusion. Je hais les aiguilles !
Je m'assoit sur le fauteuil à coté de son lit.
-Vous comptez rester là cette nuit ?Je tourne la tête en sa direction, et le regarde tout en réfléchissant. Je regarde l'horloge suspendu au dessus de la porte et vois qu'elle affiche deux heures trente du matin.
De toute façon vu l'heure qu'il est je ne vais pas aller en cours demain. Enfin aujourd'hui. Je suis censé me lever dans quatre heures.
- Oui je reste.
-Bien. Vous voulez une chambre ? Il y en a de libre.
- Non je vous remercie. Ca va aller.
- Je vais demander a une infirmière de passer plus tard ! Et s'il se réveille vous m'appelez ?Je fais un juste un signe de tête et il commence à s'en aller puis à fermer la porte mais la rouvre subitement
- Vous voulez appeler vos parents ?
- Non.
- Vous êtes majeur c'est vous qui décidez ! Me dit il dans un sourire
Je lui sourit en signe d'approbation puis il quitte la chambre. Je regarde mon frère dormir paisiblement. Il ne porte qu'une chemise de nuit blanche, ses vêtements sont pliés et posés sur la table.
J'observe un peu autour de moi. La chambre est assez grande. Il y a une salle de bain à coté et la fenêtre laisse une vue sur la ville. C'est beau, la nuit. Toutes ces lumières...
Je commence à fatiguer mais je sais que je n'arriverais pas à m'endormir. Je rapproche le fauteuil du lit et me réinstalle avant de lui prendre sa main libre entre les miennes pour la caresser.
Je passe mon pouce sur son poignet et baisse les yeux pour le regarder. On peut toujours apercevoir deux, trois cicatrices. Je les effleure de mon doigt. C'est ça qu'ils ont vu...
Elles se sont pourtant effacées avec le temps mais la preuve qu'on ne peut rien cacher aux médecins. Ils remarquent tout.
Et ces quelques marques auront, j'en ai bien peur, encore des conséquences sur le futur.
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Il a à peine bougé... Je l'ai regardé dormir un bon moment mais il n'est que huit heures du matin.
Je me décide quand même à appeller une infirmière avec le bouton qui est suspendu au dessus du lit, elle ne devrait pas tarder. Je reporte mon attention sur Bill qui semble perdu à cet instant.
Ses yeux encore plein de sommeil vagabondent à travers la pièce encore sombre. Le soleil commence à se lever à son tour, le ciel est dégagé mais la nuit est toujours présente.
Nous sommes aujourd'hui le premier Décembre.
La ville se reveille peu à peu, on entend la circulation, les voitures klaxoner...
J'entend un bruit me tirer de mes pensées. La porte s'ouvre sur une femme plutôt jeune au regard doux, elle sourit et prévient que le docteur arrive dans quelques minutes. Ma main est toujours dans celle de mon frère qui commence à émerger
- Tom ?
- Oui, je suis là.Je me rapproche un peu plus de lui, il tente de parler mais sa voix est faible
- Où... où on est ?
- A l'hopital. Dis-je calmement
Ses yeux quittent les miens et il se redresse doucement pour s'adosser à la tête de lit.
Son regard est à présent fuyant. Il m'en veut je le sais, il n'a pas besoin de le dire. Et ca peut durer longtemps comme ça...
Je resserre sa main dans la mienne comme pour le rassurer et lui dire que je suis et que je serais toujours là mais il la retire d'une façon que je qualifierais agressive.
- Pourquoi ? Me demande t-il dans un souffle
Il tourne la tête, vers la fenêtre pour cacher ses larmes que je devine au bord de ses yeux.
Non je ne veux pas que ça recommence. Pourquoi il ne peut pas faire un effort ? L'effort de comprendre que c'est pour lui. Je ne veux pas le rendre plus mal qu'il ne l'est déjà, si je fais ça c'est pour son bien.
- Pourquoi Tom ? Il me blesse et ne s'en aperçois aparemment pas. Il me le reproche...
Il me le reproche, mais pourquoi ? Ca fait des années qu'il va mal, et des mois que j'essaie de le convaincre de suivre quelqu'un mais il ne veut pas.
De toute façon les médecins ont vu, je leur ai expliqué pas mal de choses alors ils ne vont pas le laisser repartir dans cet état... j'espère. Tout ce que je veux c'est qu'il guérisse et qu'il aille mieux. C'est tout ce que je souhaite.
Quand il daignera enfin comprendre, ça ira tout de suite mieux. Mais il faut qu'il y arrive. Il le faut.
- Bill, écoute m...
- Nan ! Laisse moi...Il se recouche en se mettant bien dos à moi et il se recouvre du fin drap blanc ne laissant que ses cheveux dépasser. Je ne dis plus un mot et me lève. Au même moment que j'abaisse la poignée de la porte, un sanglot se faire entendre dans la pièce. J'hésite mais je ne me retourne pas. Je referme doucement la porte et m'assoit sur un banc du couloir.
Ca fait mal. Il me fait culpabiliser. Je commence à regretter maintenant... Je prend ma tête entre mes mains, mes coudes posés sur mes genoux. Qu'est ce que je vais faire ? Et eux, qu'est ce qu'ils vont lui faire ? Est ce que c'était une bonne idée enfin de compte ? Non il ne faut surtout pas que je commence à me poser des questions de ce genre. Je sais ce que je fais et je sais qu'il n'y à qu'ici qu'il pourra guérir.
- Mr Kaulitz ?Je relève la tête à l'entente de mon nom et aperçois le médeçin de tout à l'heure au bout du couloir. Il me demande si j'ai dormi, je répond par un bref signe de tête que non et il se place devant la porte ne m'en demandant pas d'avantage.
- Votre frère s'est réveillé ?
- Je crois qu'il s'est rendormi.
- Et vous devriez en faire autant !
- Non je vous assure, ça va.
- Comme vous voudrez. Bien, il faut que je vous parle, maintenant si vous le voulez bien, comme vous êtes le seul parent présent.Je me redresse et le regarde portant tout mon attention à ce qu'il va me dire
- Donc voilà... commence t-il en feuilletant son bloc...
J'en ai longuement parlé avec mes collègues qui ont aussi examiné votre frère et... il va falloir envisager une hospitalisation.hospitaliser. ça fait... bizarre. Même si je m'y attendais, ça vous surprend toujours quand il s'agit de vos proches...
- Pour le moment nous allons le transférer dans l'unité psychiatrique. Poursuit-il
Psychiatrique...
- Votre frère va mal vous savez ? Il va peut -être même beaucoup plus mal que ce que vous pensiez... [...]
Ses mots résonnent toujours dans ma tête en écho. Je le savais, je savais tout ça, pourtant ça m'a fait un choc. C'est parfois dur de se dire que tout ça est bien réel.
Au fond je ne pensais pas qu'il le garderait... Je m'étais déjà fait tout un scénario dans ma tête et je voyais le docteur me dire qu'il n'avait juste besoin de suivre un psy mais pas l'hospitalisation non...
Comment vas t-il le prendre ? Ca aussi ça va me retomber dessus. Tout est allé si vite en fait...
- Votre frère va mal vous savez ? Il va peut -être même beaucoup plus mal que ce que vous pensiez...Je ne devrais pas, mais cette phrase... c'est comme un reproche. Mon frère allait plus mal qu'il ne le montrait ? En y repensant, son comportement avait tout d'un... déprimé mais à chaque fois, moi j'y croyais et je me disais que tout allait s'arranger que ce n'était que passager et que ça ne durerait pas... J'avais une fois de plus tout faux.
Et il risque de recommencer ce qu'il faisait... C'est le médecin qui l'a dit. Si on ne fait rien, les choses pourraient s'aggraver et son séjour à l'hôpital durera plus longtemps que prévu... Il faut le prendre en main et je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt... Mais ce qu'il faut avant tout, c'est qu'il comprenne pourquoi il est ici. Qu'il comprenne que les docteurs et moi-même sommes là pour l'aider.
Je suis assis à une table de la salle de la caféteria et ça fait bien une heure que je tourne ma cuillère en plastique dans mon café qui est maintenant froid... Je n'ose pas rentrer dans la chambre de Bill. Si c'est pour me faire virer, je préfère pas. Pourtant j'ai envie d'aller le voir, et je veux que ça soit moi qui lui dise. Autant aller jusqu'au bout ! Il faudra bien qu'on se parle de toute façon.
Je me lève, et vais jeter mon gobelet dans la poubelle avant de vider son contenu dans l'évier à coté de la machine. Je passe par l'accueil, et vois plein de gens de tout les âges dans la salle d'attente. J'ai l'impression que plus les heures passent, plus il y a de monde. Tout comme les docteurs, certains sont préssés et courent presque dans les couloirs ressortant d'une chambre pour aller à une autre.
J'appelle un ascenseur qui arrive quelques secondes plus tard où en ressort des infirmières et d'autres médecins. Ils ont l'air débordé. Ce n'est pas un métier facile... Voir des malades et des bléssés toute la journée, c'est déprimant.
Enfin avec le temps, ils doivent avoir l'habitude. J'espère pour eux !
Je m'avance alors dans la cage de l'ascenseur, une jeune femme en blanc pousse un lit avec difficulté en face de moi et les portes se referment au même moment. J'appuis sur le bouton afin de les bloquer. L'infirmière entre avec le lit et elle me remercie en souriant. Elle est vraiment jeune. Ca doit être une interne... Je regarde la personne allongée dans ce lit, endormie. Je ne sais pas si c'est un garçon ou une fille.
Les traits de son visage sont assez fins, enfin je pense que c'est un garcon, il est jeune lui aussi, il ne doit pas avoir plus de seize ans. Ses cheveux sont mis long, il a un beau visage, un visage angélique. Il me fait étrangement penser à Bill... deux ans plus jeune. Un frisson me parcourt le corps quand mes yeux se posent sur son bras bléssé et recousu au niveau du poignet.
Bill...
Edit du 08 Mai 2008 :
Voila ! =D
A partir de ce moment là tout va changer.
Je dirais que l'histoire commence vraiment...
J'espère que ça vous plait toujours é.è
J'essaie d'écrire et de poster plus vite =)
Ah j'oubliais !
Merci pour tout vos commentaires ! *-*
J'le dit a chaque fois mais c'est pacque ça me tient vraiment à coeur !
Merci Beaucoup <3
si vous voulez être prévenue laissez moi juste un commentaire sur CET article ! Je suis a nouveau perdue !
Je ne sais plus qui prévenir !
Je demande juste UN commentaire pas cinquante --'
Merci d'avance !! =)
Edit du 25 Mai 2008 :
Je sais, c'est court ! Mais la suite sera là cette semaine c'est sûr !!
Je suis inspirée là ! *-*
En plus j'ai de nouvelles lectrices, ca me motive d'avantage ^^
Désolé si je vous ai prévenue deux fois de suite ou pas du tout mais mon ordi bug et du coup je sais plus moua >.<Edit du 31Mai 2008 :
Désolé je n'ai pas totalement fini d'écrire le prochain chapitre.
Je me dépèche j'vous jure ! =p
nouvelle fiction, nouvelle écriture ~~>
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